Promotion de l’entrepreneuriat féminin dans le Septentrion : La mairie de Djougou et l’Association Alfa Taaka dotent 213 femmes démunies en fin de formation des machines à coudre

(Œuvre du leadership partenarial du maire Malick Seibou Gomina)

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213 femmes  démunies en fin de formation professionnelle en couture, venues des communes du septentrion, ont reçu  de l’Association Alfa Taaka au Service de la Communauté (ATASECO), lundi 30 aout 2021 au stade Atchoukouma de Djougou, des machines à coudre, en présence des maires des communes de Djougou, Copargo, Ouaké, Bassila, Natitingou, Tanguiéta, Tchaourou, Kandi, Malanville et Bembèrèkè, du préfet de la Donga Eliassou  Aïnin, du président de l’association Alfa Taaka, Ibrahima Mouhamam Sani et des partenaires financiers Alhidaya du Koweït.

« Par manque de matériels, plusieurs femmes abandonnent leurs diplômes, leurs enfants et leurs familles pour l’exode rural. Alors pour éradiquer ce phénomène, l’Association Alfa Taaka et la mairie de Djougou ont jugé bon de venir instantanément à leur secours avec les machines à coudre ce jour, une œuvre qui vient compléter la liste de celles déjà réalisées », ce sont les propos de Ibrahima Mouhamam Sani, président de l’association caritative Alfa Taaka créée en 2017 qui dévoile les raisons qui motivent ce geste. Un geste qui pour lui constitue une relance des femmes pour leur autonomisation et leur épanouissement en famille et en société.

« Nous saluons ce grand appui de l’association Alfa Taaka, qui accompagne les couches défavorisées à travers plusieurs dons, merci pour ces multiples œuvres de charité qui visent à sortir ces couches de la pauvreté », a reconnu à juste titre Sèna Guy Joël, représentant des directeurs départementaux des affaires sociales et de la microfinance du septentrion.

Au nom de ses autres collègues préfets des autres départements du septentrion, Eliassou  Aïnin, préfet de la Donga, a aussi salué ce partenariat entre l’association caritative Alfa Taaka, la mairie de Djougou et Alhidaya du Koweït, qui œuvre pour le mieux-être des populations. De cœurs avec ces jeunes braves dames, il les a exhorté à un usage fructueux de ces matériels : « Les matériels reçus doivent être bien utilisés, ne les garder pas dans vos chambres, ni les vendre, ces outils manquaient et vous n’avez pas pu exercer vos métiers que vous avez appris, désormais c’est chose faite, il faut donc en faire un bon usage ».

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